vendredi 12 avril 2013

{ Prenez soin du chien, de J.M Erre. Ou le quotidien loufoque de personnes plus ou moins normales.

Bonjour les nanas. Je vous écris par un temps d'insomnie quelque peu récurent ces dernières nuits. 
En effet, 4:32 je suis devant mon ordinateur et je recents une subite envie de vous parler de ma récente lecture !

Je ne suis pas une grande lectrice dans l'âme mais le goût de lire me vient par périodes de plus en plus fréquentes.
Dernièrement, je cherchais un livre sans style particulier, un roman qui puisse me relaxer & me permettre de m'évader outre la réalité des concours, des études et tout ce qui me tracassent en ce moment. 

Prenez soin du chien est un roman de J.M Erre, professeur de Français à Sète, publié en 2006.



Au 5 rue de la Doulce-Belette, tout a dégénéré le jour du double emménagement de Max Corneloupfeuilletoniste de radio et d'Eugène Fluche, peintre sur oeufs : du verre brisé, une baston entre déménageurs et des flopées d'injures dans la cage d'escalier. Depuis, les voisins s'observent en chiens de faïence, mutuellement convaincus d'avoir affaire à un dangereux psychopathe. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien qu'on retrouve des traces de sang dans le hall et que le pékinois de la veuve Brichona brusquement disparu de la circulation. En voilà une affaire excitante pour Yolande Ladoux, concierge de son état, par ailleurs en guerre ouverte avec la gardienne du 6, une certaine Polenta dont l'astronomique plastique semble inspirer les locataires Zamora et Montagnac, respectivement cinéaste et auteur de romans érotiques !


Pourquoi lire Prenez soin du chien ?

 Un univers un peu Améliepoulanesque. De l'humour d'un quotidien d'habitants quidam de deux immeubles côte à côte, mêlé à un suspens, une intrigue qui créée cette euphorie de la lecture qui empêche le lecteur de s'arrêter. 
J'ai eu cette folie en lisant ce livre. Ne plus vouloir le quitter, imaginer la fin, tout simplement se croire personnage de l'histoire.
Je pourrais reprendre l'expression du Figaro qui défini cette histoire telle un Cluedo Burlesque.

 L'histoire se déroule et elle est relatée tout le long du roman par les fragments de journaux intimes, lettres anonyme, courriels, articles. 
Je craignais ce genre d'écriture en commençant le livre. Pourtant, l'écriture subjective de chaque habitant est un choix très intéressant, sans quoi le roman ne serait  si prenant.

  La fin. 
Waou' - Je n'ai rien pu dire de plus en fermant le livre au bout de la dernière page. Je suis royalement tombée du quinzième étage du 5 rue de la Doulce-Belette à ce moment là. 
Je ne vous en dirais pas plus de peur de vous gâcher la belle surprise.

Bref, je vous le conseille.

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